Le 30 juillet dernier, Ahmed Abba, le correspondant-pigiste de RFI en langue hausa à Maroua, au Nord-Cameroun, était arrêté par les forces de l’ordre. Depuis, il a été transféré à Yaoundé où il aurait été interrogé dans le cadre d’une enquête sur les activités de la secte islamiste Boko Haram au Nord-Cameroun.
Aussitôt, RFI a mandaté un avocat, le bâtonnier Charles Tchoungang, pour l’assister. "Depuis son transfert à Yaoundé, j'ai rencontré plusieurs personnalités du gouvernement, affirme Maître Tchoungang. Je n'ai obtenu aucun motif de son arrestation".
Aussitôt, RFI a mandaté un avocat, le bâtonnier Charles Tchoungang, pour l’assister. "Depuis son transfert à Yaoundé, j'ai rencontré plusieurs personnalités du gouvernement, affirme Maître Tchoungang. Je n'ai obtenu aucun motif de son arrestation".
Vous aimerez aussi
-
France Médias Monde et le CLÉMI renforcent leur partenariat
-
RFI et France 24 toujours en tête des audiences en Afrique francophone
-
France Médias Monde se mobilise à l’occasion de la Semaine de la Presse
-
Le MAG 169 - Avec le DAB+, RFI modernise son offre et séduit un public plus jeune
-
Le français à l’honneur sur RFI, France 24 et Monte Carlo Doualiya
Radio France Internationale rappelle son attachement au principe de la présomption d’innocence, et cela d’autant plus qu’un examen attentif de l’ensemble des interventions d’Ahmed Abba à l’antenne permet d’attester de l’impartialité de son travail.
Trois mois après son arrestation, RFI exprime sa plus vive inquiétude sur le sort réservé à son correspondant. Ahmed Abba doit sortir au plus vite de cette situation extra-judicaire, afin que l’avocat de RFI puisse enfin le rencontrer et prendre connaissance du dossier.
Trois mois après son arrestation, RFI exprime sa plus vive inquiétude sur le sort réservé à son correspondant. Ahmed Abba doit sortir au plus vite de cette situation extra-judicaire, afin que l’avocat de RFI puisse enfin le rencontrer et prendre connaissance du dossier.